Mardi 14 février 2017 ont été reçus Alexandre ANDRÉ, Guy CAMY et Maurice JUY au Ministère de l’Éducation nationale, par Sarah PERRET et quatre membres de la DGESCO. Après une écoute attentive et intéressée de la présentation des souhaits de l’équipe concernant l’introduction de l’enseignement de l’espéranto dans les établissements scolaires, nos interlocuteurs nous ont accordé d’encourager les directeurs d’école et chefs d’établissements qui le désirent à contacter leur CARDIE (conseiller académique en recherche-développement, innovation et expérimentation) pour mettre en place des expérimentations d’enseignement de l’espéranto dans leur collège ou lycée dès la rentrée prochaine. Le Ministère s’est montré positif quant à une introduction plus vaste après des retours concluants de ces expérimentations. 
En d'autres termes, il nous est demandé de « faire nos preuves », c’est-à-dire prouver qu’il y a de la demande de la part d’élèves intéressés et que cet enseignement est aussi vertueux qu’annoncé : rapides contacts internationaux, ouverture d’esprit, attrait aux langues, notamment.
Ce 12 avril, un courrier émanant de Florence ROBINE, directrice générale de l’enseignement scolaire, extrait ci-joint, vient de confirmer les termes ci-dessus. L’intégralité de la lettre est lisible sur esperanto-au-bac.fr ; elle peut servir par exemple à tout enseignant pour montrer à sa direction le soutien du Ministère :
 
Un article détaillé paraîtra dans un prochain numéro du Monde de l’Espéranto.